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18/08/2007

MA GEOLIERE,MA LUMIERE!

  MA GEOLIERE ,MA LUMIERE

J'étais reclus dans ce pénitencier
Situé sur l'autre face de la terre
Ou le décor apparement princier
Contrastait avec ses allures d'enfer
Je m'y sentais vraiment seul au monde
Et tout n'était plus que monotonie
Je regardais le temps faire sa ronde
Et le jour alterner avec la nuit
Dans ces ténèbres le seul tableau
Qui me procurait un brin de lumière
Et me rappellais qu'existe du beau
Etait le belle silhouette de ma géolière
Je pouvais le contempler à l'occasion
Pour tromper ma mélancolie
Et petit à petit grandissait cette passion
Qui tuait toute mon envie d'autonomie
L'amour dans son imprévisible caractère
Pour germer a choisi ce drôle de jardin
Et s'engraisser de toutes ces galères
Dont était fait en ce lieu le quotidien
Comment alors lui dire que je l'aime?
Dans cet univers ou tout n'est qu'interdits
Ou l'existance est si loin d'être la même
Et le trépas si prompt à servir de verdict
L'amour malgré tout me nouait le coeur
Et éffaçait mon besoin de liberté
Ma liberté y était plus qu'ailleur
Et tout mon coeur reposait a ses cotés
Je pouvais remarquer à travers sa gêne
Si mon regard devenait trop pressant
Qu'elle aussi éprouvait de grandes peines
A pouvoir masquer ses sentiments
le matin quand elle m'otait mes chaines
Etait un paradisiaque instant
Je pouvais respirer sa fraiche haleine
Comme cet oxygène qui me manquait tant
Elle trainnait tant qu'elle le pouvait
A vouloir même éterniser ce moment
Nous nous aimions et tout le prouvait
Mais ou aller le vivre et comment?
L'envie me tennaillait de le lui murmurer à l'oreille
Dans ma langue qu'elle ne pouvait comprendre
Mais avec l'amour ce language universel
Nous parvenions à nous comprendre
Le jour ou ils ont crus me rendre ma liberté
En me détachant de ma géolière
Elle n'a pu s'empêcher de sanglotter
Et mon ame se sentir plus prisonnière
J'ai moi aussi fondu en larme
A la surprise du régisseur
Qui n'a pas compris que mon âme
Dans ses géoles s'était faite une soeur
Par ce bel amour sans réelle issue
Que je savoure dans mes souvenirs
Et qui dans mon existance tient les dessus
Et supplombe tout ce que je connais de plaisirs
Par cette passion née de douleurs
Qui rends plus douloureuse encore ma délivrance
Dans ces géoles est resté mon coeur
Mes pensées et toute mon existance.
                                                       Tiako Toko

DONNES ET ABANDONNEES


  Ce texte,je l'ai rédigé pour faire un clin d'oeil à ces enfants donnés et abandonnés.

Ces enfants qui n'ont pas choisis de naitre mais qui ont tout aussi des droits.

Ces enfants qui sont la honte de leurs géniteurs ne sont pas moins enfants car rien ne les diffèrent des autres.

Fermons les yeux et ayons pour eux une pensée ce jours.

Ayons une pensée,un brin de pitié
Pour ces enfants aux ames solitaires
Qui ne demandent qu'un bout d'amitié
Pour connaitre le bonheur sur terre.
Nul ne semble s'en préoccuper
Ils sont pourtant partout existants
On en parle souvent pour s'en moquer
Ou pour combler nos vides instants
Ces ames qui incarnent l'innocence
Sont très souvent le fruit
De nos erreurs et de nos négligeances
Et portent sur eux nos soucis
Ils sont le produit des cassures
De quelques amours mal fagotés
Et sont parfois une brisure
De ces familles déchiquetées
Ils naissent très souvent des entrailles
De ces mères tout aussi enfant
Qui a peine remplis leur biologiques détails
Doivent leur servir de maman
Ces indésirés fruits des abus
De viellards en quete de chair fraiche
Qui se cachent derrière l'inconnu
Sont encore en mauvaise creche
Des enfants dont nul n'a voulu
Mais qui ont tout aussi des droits
La délinquence leur jette son devolu
Mais qui c'est qui entendrait leur voix
Des pauvres momes jetés en pature
A la sociéte et tous ses fléaux
Et que n'éduque que la nature
En sont souvent vecteurs des maux
Que sont ils donc coupables ou victimes?
Quand de nocifs environnements
Leur ouvrent de mauvaises vitrines
Pour en faire de sals garnements
Certes coupables de leurs erreurs
Et plus encore victimes des notres
En somme une existance de douleur
Qui rend parfois demon des apotres
En attendant que fait l'humanite?
Pour ces ames qui n'ont pas choisis de naitre
Qui ont malgre tout le droit d'exister
Ouvrons leur une de nos nombreuses fenetres
Pour leur faire vivre un bout de notre univers
Offrons leur un peu d'agréable
Ainsi nous transmettrons par leur travers
Le sourire a leurs futurs semblables
Pensons qu'ils sont tout aussi enfants
Que ceux que notre maladif égoisme
Voudrait en rendre différent
Pour eux exprimons tout notre humanisme
Quand nous plantons mal notre arbre
N'ayons plus honte de ses fruits
Parents soyons des hommes responsables
Gardons nos enfants sous nos abris
Pour ne pas retourner vers nous meme
Des épées que nous avons aiguisées
Un enfant aime est celui qui aime
Et se revolte quand il est délaissé
                                                    Tiako Toko.

13:00 Publié dans Des poemes en ligne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poème

DES PEINES SUR SCENE.

Des peines sur scène.
Oh! que notre monde est spectaculaire
Cette immense scène de théatre
Dont le quotidien nous emplis l'occulaire
Et nous ennivre d'émouvants actes
Au goût des géants de notre terre
Qui tiennent le globe dans leurs tennailles,
S'il devait se passer de toutes ces guerres,
Le monde ne serait plus que grisaille.
Les soldats s'ennuyeraient dans les casernes
Les armuriers se mettraient à la faillite
Les jours nous parraîtraient bien ternes
Sans ces mélodies au son de dynamite
De quoi vivraient tous ces chimistes?
Ces savants qui prostituent la science
En la basculant vers les sinitres
Pour résumer en"BOUM" toute l'existance
Et les bonhommes de ces organisations
N'auraient plus rien à dire dans leurs discours
Comment mériter de leurs allocations?
Sans devoir prêcher d'hypocrites amours
Tout est misé sur la finance
Peu importe qu'il faille tout détruire
Pour mieux la mettre en évidence
Car sur ces cendres elle doit reconstruire
Tant pis pour ces âmes qui périssent
Quel prix peuvent elles bien valoir
Face à ces trop onéreux feux d'artifices
Et tous ces barils en guise de pourboire
Tant pis pour ce sang que l'on laisse couler
Pour receuillir un peu de pétrole
Les géants s'en laissent les mains maculer
Pour mettre l'argent sous leur contrôle.
Sur la foi de drôles de saints écrits
Des jeunes se font de bombes humaines
Dopés par les promesses d'un paradis
Ou les attendraient de belles aubaines
Ils vivent leur brève existance
Avec le coeur dans ces édens
Et par ces suicides aux allures de délivrance
Ils croient accomplir de divins desseins
En entrainnant dans leur"sainte guerre"
Des millions d'âmes en toute innocence
Leur forçant l'envie de quitter la terre
En immolant sur ces autels leur existance
Le monde aujourd'hui n'est que cinéma
Et toujours on concocte des scènes
On réalise de dramatiques schémas
Sans se soucier des vies humaines
Le tout au nom de cette gagraine
Ce beau diable qu'on nomme argent
Est rendue vile l'existance humaine
Et le pétrole plus précieux que son sang
Pendant que nous ramassons nos morts
Ils prennent à la pelle leur argent
Toujours ironisant notre sort
Ils nous versent des larmes en souriant.
                                                             Tiako Toko.